Comment repérer les émotions chez un enfant qui ne parle pas encore ? Guide pratique pour les nouveaux parents
- altesse asmao dacosta kayinda
- 22 mars 2025
- 3 min de lecture

Refuser de manger ou de se coucher est un défi courant chez les enfants, mais cela peut vite devenir source de stress pour les parents. Ces comportements, bien que frustrants, sont souvent liés à des besoins non exprimés, des phases de développement ou des émotions débordantes. Voici des solutions pratiques et bienveillantes pour apaiser ces situations tout en renforçant la confiance avec votre enfant.
1. Quand l’enfant refuse de manger : comprendre et agir sans stress
Pourquoi ça arrive ?
Manque de faim : Les enfants ont des appétits variables selon les jours.
Sensibilité sensorielle : Texture, couleur ou goût des aliments peuvent rebuter.
Besoin d’autonomie : L’enfant teste ses limites et cherche à contrôler son environnement.
Que faire ?
Évitez les batailles : Forcer à manger crée des tensions. Proposez des petites portions et laissez-le explorer.
Impliquez-le : Faites-le participer à la préparation des repas ou choisir entre deux options ("Des carottes ou des pois aujourd’hui ?").
Rendez les repas ludiques : Présentez les aliments de façon créative (assiettes colorées, formes amusantes).
Respectez son rythme : Un enfant en bonne santé ne se laissera pas mourir de faim. Proposez un en-cas sain plus tard s’il n’a pas mangé.
💡 Conseil pro :
« Ne transformez pas la table en champ de lutte. Créez un climat détendu : racontez une histoire, partagez votre journée… L’alimentation doit rester un plaisir. »– Marie Dupont, pédiatre nutritionniste.
2. Quand l’enfant refuse d’aller dormir : apaiser les résistances
Pourquoi ça arrive ?
Peur de manquer quelque chose : L’enfant craint de ne pas participer à l’activité des adultes.
Anxiété de séparation : La nuit peut réveiller des craintes d’abandon.
Surstimulation : Les écrans ou les jeux agités avant le coupertemps maintiennent l’éveil.
Que faire ?
Créez un rituel apaisant : Une routine prévisible (bain, histoire, chanson) sécurise l’enfant.
Limitez les écrans : Éteignez tablettes et TV 1h avant le coucher pour favoriser la production de mélatonine.
Proposez un objet transitionnel : Un doudou, une veilleuse ou un "spray anti-monstres" (à base d’eau parfumée) peut rassurer.
Restez ferme mais empathique : « Je comprends que tu veuilles rester avec nous, mais ton corps a besoin de repos pour grandir. »
💡 Conseil pro :
« Si l’enfant se relève, raccompagnez-le calmement dans son lit sans discuter. La répétition bienveillante finira par ancrer l’habitude. »– Lucie Martin, consultante en sommeil infantile.
3. Astuces transversales pour les deux situations
Maintenez un cadre stable : Heures de repas et de coucher régulières aident l’enfant à anticiper.
Validez ses émotions : « Je vois que tu es en colère, mais c’est l’heure de dormir. Demain, on jouera ensemble. »
Félicitez les efforts : Même un petit progrès mérite d’être souligné (« Bravo, tu as goûté une nouvelle chose aujourd’hui ! »).
Quand s’inquiéter ?
Consultez un professionnel si :
Le refus de manger s’accompagne de perte de poids ou de fatigue anormale.
Les troubles du sommeil persistent malgré vos efforts (réveils nocturnes fréquents, cauchemars récurrents).
Conclusion : Patience et bienveillance avant tout
Refuser de manger ou de dormir est souvent une phase passagère. En restant calme, en écoutant les besoins de votre enfant et en adaptant vos stratégies, vous transformerez ces moments de tension en occasions de renforcer votre lien. Et n’oubliez pas : vous n’êtes pas seul !
🌟 Bonus : Lisez notre article « 10 routines apaisantes pour les repas et le coucher » .
Cet article vous a été proposé par Madame Dacosta Services. Nos nounous formées accompagnent votre enfant avec douceur et professionnalisme, même dans les moments difficiles.




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